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Poesia e Letteratura, Società

La place, lieu de rencontre, lieu de mémoire


«Aucun homme n’est pas une île», et comme tel, par sa nature même est amené spontanément à chercher les autres hommes, à repondre avec eux, à partager un peu de temps et un peu de l’espace. Où la paresse prim serait les hommes à s’enfermer dans leurs maisons confortables et la recherche de la paix et la tranquillité tendrait à l’isolement volontaire, le sens profond d’appartenance à la vie exhorte les esprits affaiblis à sortir dehors afin de parvenir à la renaissance, à le rejet de notre souffrance silencieuse quotidien.

La place, le lieu de rencontre, de la réunion (et de les conflits) a accueilli beaucoup des fois les aventures de marchands cherchant leur fortune, les peines et les caresses de les amoureux1, événements – les plus divers – ouvert à le public, causes de droit civile et pénale, processions de règlement des griefs, la dure répression, les massacres terroristes, en bref, l’accomplissement des faits et de l’histoire concentrée dans ce lieu, avec le plus populaire impact médiatique. Dans le petit village rural était le noyau de la diffusion de nouvelles, et tous le monde allait là pour entreprendre une vie sociale active. Je note avec consternation l’abandon actuel de cette approche, couvert discutables dans les temps modernes par la lumière chatoyante et les sons agréables, hypnotiques et cassés de l’écran cathodique, tellement à la mode et approprié pour anesthésier nos tragédies intérieures.

Au contraire, une fois il me semblait que était différents: le peuple quittait par lui-même et trouvait le courage d’être vraiment avec les autres. Peut-être maintenant les garçons sur la petit place, chanté par Leopardi2, sont enfermés en face de acclamant plaisirs électroniques. La place de le village est aujourd’hui vide et plein de mélancolie. En revanche, ivre de vacarme et de mouvement confus est la place de la ville immense, ici, là, du haut, des bas l’animation et le poursuite continue (de quoi?) pousse les citoyens sans méfiance; et voilà dans ce turma les individus, qui sont arrivés dans le milieu, disparaissent et se perdre dans le bain de trempage profond de la foule anonyme.

Une fois la place ne aplatissait pas l’individu,au contraire, il valorisait l’espèce, et les naturelles inflexions sociaux: immenses fortunes ont vu la lumière et d’autres encore plus immenses ont disparues, il y avait du mouvement5, la ferveur, la confusion ordonnée; sens, dans ce désordre apparent sans sens collectif. Et tous les soirs, en rentrant, ils revenaient à leur domicile en quelque sorte plus riches qu’ils l’étaient le matin précédent. De cette façon, dans des siècles de rendez-vous, a fait la civilisation européenne.

La ville a grandi inexorablement en taille et en hauteur, dans une lutte incessante, composée d’oppressions sans fin, dont les plus petits s’exprimaient – dans les mots de Brandi6 – dans la construction en porte à faux, comme dans la silencieuse controverse du sous-bois: une plante se lève sur une autre et la couvre, de la même manière une maison sur l’autre grandit et l’étouffe, en grimpant à la recherche constante de la lumière. La place, comme un espace ouvert et lumineux, donne peut-être un peu de paix dans ce défi et adoucit le ton.

L’espace, qui sépare l’entasser turbulente de maisons, dissipe des rancunes et réunit les citoyens, en leur donnant même des occasions de comparaison et de la culture7. Culture de la route, pas moins valable que celle de les salles, peut-être plus populaire e de vulgarisation, bien sûr, mais alors, qu’importe encore dans un moment effrayé par le frisson de la connaissance? Personnes sans nom sont de retour pantois et compassés à leurs féeriques demeures.

Il faut plus adhésion à la vie8, avoir le courage de marcher à nouveau pour la place ancienne et chagrin9, décrit par Penna, affronter la propre mémoire plutôt que de l’éviter tout le temps en passe-temps futile. Pas le temps, pas le temps plus de jeter dans les profondeurs de l’ennui, dans l’oubli perpétuel de la manque de sensibilisation de l’âme.

La «Place du Dôme»10, chantée par Saba, pendan la journée siège aux bruyants vicissitudes, le soir est dépouillé de toutes les expériences passées, envolées éloignées. La nuit se lève en compagnie de le crépuscule et une épaisse mais douce brume tout couvre et lentement se prépare à garder. Dans le ciel, pas dépensiers étoiles ou astres brillantes, mais vivants mots de l’homme s’enflamment dans cet placide obscurité. La vie se repose en vivant, en vivant se repose la vie, et plus que tout autre, je ne suis pas triste, je ne suis plus triste.

Nous ne sommes pas seuls, mais en compagnie de nous-mêmes.

Remarques

1 G. BALDAZZI e S. BARDOTTI, la Piazza Grande, «Ricordi», 1995

2 G. LEOPARDI, Le samedi du village, 1829

3 Recanati, Petit place de le samedi du village

4 V. CARDARELLI, Le ciel sur les villes, Milan 1949

5 S. STEINBERG, Place Sant Marc, 1951

6 C. BRANDI, Les places de l’Italie, 1971

7 R. PIANO et ROGERS, le Centre culturel Georges Pompidou, Paris, 1971 – 1977

8 F. GUARNERI, Du Théâtre et d’autres Nuages, 2010

9 S. PENNA, La poésie, La place de Venise, 1939

10 U. SABA, Canzoniere, La Place du Dôme, Turin, 1961

Si vous voulez lire le même article en italien …

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